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Encyclo

Vendredi 19 janvier 2007


La paraphilie est un terme en usage dans les milieux psychiatriques aux Etats Unis, qui désigne toute conduite sexuelle déviante par rapport au monopole d'une l'hétérosexualité puritaine. Le terme de paraphilie peut donc désigner, suivant qu'on l'emploie dans le sens fort ou faible, soit toute pratique sexuelle différente de l'acte sexuel hétérosexuel le plus classique (la pénétration du pénis dans le vagin), ce qui rend sa pertinence clinique inopérante, soit l'ensemble plus restreint de ce qu'on aurait coutume d'appeler des perversions.

Si la seule attirance ou le fantasme paraphilique n'est généralement pas condamnable dans les sociétés modernes, surtout en occident, les actes que peuvent induire certaines paraphilies sont souvent réprimés par la loi.

Liste de paraphilies

On peut citer :

  • l'exhibitionnisme, c'est-à-dire le fait d'obtenir du plaisir sexuel en se montrant (surtout en public), notamment en exhibant ses organes génitaux ou en se montrant lors d'une relation sexuelle, généralement illégale dans les lieux publics non prévus à cet effet ;
  • la nécrophilie, ou l'attirance sexuelle pour les cadavres ;
  • la pédophilie, c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les enfants ;
  • la pédérastie et plus généralement l'éphébophilie, c’est-à-dire l'attirance sexuelle pour les adolescents, dont la légalité de l'acte dépend de l'âge de la majorité sexuelle ;
  • le voyeurisme, c'est-à-dire le fait d'obtenir du plaisir sexuel en observant d'autres personnes, notamment dans leurs relations intimes, généralement illégale lorsque ces autres personnes sont observées à leur insu dans un lieu privé ;
  • la zoophilie, c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les animaux, dont l'acte n'est pas systématiquement illégal en fonction des pays.
  •  

Certaines paraphilies font référence à l'autorité, la douleur ou à l'humiliation :

  • le bondage, ou la pratique consistant à empêcher un partenaire de se mouvoir, à l'entraver, l'attacher au moyen de chaines, de sangles ou de cordes dans des positions simples ou complexes ;
  • les crachats, une pratique d'humiliation et de fétichisme ;
  • le masochisme est le fait d'obtenir du plaisir en subissant de la douleur ou des humiliations ;
  • le sadisme est le fait d'obtenir du plaisir en infligeant de la douleur ou des humiliations.


Citons encore :

  • l'acomoclitisme, ou l'attirance sexuelle pour les pubis rasés ;
  • l'acrotomophilie, ou l'excitation par l'idée d'avoir des relations sexuelles avec une personne amputée ;
  • l'acupression, ou la stimulation par pression directe des doigts de certains centres nerveux correspondant généralement aux points définis par l'acupuncture ;
  • l'anisonogamie, idem à la chronophilie;
  • L'autonepiophilie est l'attirance sexuelle pour les couches-culottes et par le désir d'être traité comme un enfant.
  • l'axilisme, ou l'attirance sexuelle pour les aisselles ;
  • la chronophilie, ou l'attirance pour un partenaire d'âge complètement différent
  • le coït intercrural, ou l'excitation ressentie en insérant le pénis entre les cuisses du partenaire ;
  • la cryophilie, excitation due au froid ;
  • les douches (douches dorées), pratique sexuelle qui consiste à asperger son partenaire de ses liquides corporels (voir urophilie) ;
  • l'échangisme, ou la sexualité de groupe avec échange de partenaire ;
  • l'émétophilie, ou l'attirance sexuelle pour le vomi ;
  • l'éxobiophilie, ou l'attirance pour les extraterrestres;
  • le fétichisme sexuel, c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour certains objets ou catégories d'objets ou sa variante le fétichisme gay de l'uniforme;
  • le fist-fucking, ou l'insertion de la main ou du poing fermé dans le vagin ou l'anus ;
  • le frottement (ou pelotage), l'acte de se frotter contre le corps de quelqu'un ou contre un objet à des fins érotiques ;
  • la gérontophilie, c'est-à-dire l'attirance sexuelle pour les vieillards ;
  • l'harpaxophilie, ou l'excitation sexuelle à l'idée d'un vol ;
  • la hiérophilie, ou l'attirance érotique vers les choses sacrées ;
  • l'hygrophilie (comprenant la nasomycinophilie, la dacryphilie, la salirophilie, l'urophilie, la coprophilie, ...), ou l'attirance pour les sécrétions corporelles humides, gluantes ou visqueuses ;
  • l'infantilisme, ou l'excitation ressentie en jouant le rôle d'un enfant ou d'un bébé ;
  • la klysmaphilie, ou l'attirance sexuelle pour les lavements ;
  • la lactophilie, ou l'attirance sexuelle pour les femmes allaitantes ;
  • la lictiophilie, excitation sexuelle provoquée par l'action de lécher une personne  ;
  • la maïeusophilie, ou l'attirance sexuelle pour les femmes enceintes ;
  • le mélangisme, ou la sexualité de groupe sans échange de partenaire ;
  • la nanophilie, ou l'attirance sexuelle pour les gens de petite taille ;
  • la nécrodendrophilie, ou l'attirance sexuelle pour les arbres morts ;
  • la pédiophilie, ou l'attirance pour les poupées, les ours en peluche, les jouets zoomorphes ou anthropomorphes ;
  • les pinces, qui peuvent être utilisées dans le cadre des jeux érotiques ;
  • la podophilie, ou le fétichisme du pied ;
  • la pygmalionisme, ou le fétichisme des statues ;
  • la scatophilie, ou l'attirance sexuelle pour les excréments, ou pour les actes d'excrétion ;
  • la scopophilie, ou l'attirance fortement marquée pour tous les spectacles sexuels : en support média (revues, cinéma, vidéo, internet, …) ou en réel (strip-tease, peep-show, …) ; le scopophile ne cherche pas à se cacher ni à surprendre et se distingue en cela du voyeur ;
  • la sidérodromophilie, ou l'excitation sexuelle procurée par les trains ; ce fantasme conjugue plusieurs facteurs : l'intimité du compartiment et sa promiscuité obligée, l'exhibitionnisme sans risque du train passant devant les habitations mais aussi les trépidations du train ; de nombreux récits érotiques ont le train pour cadre (notamment les toilettes des trains) ;
  • la sitophilie, ou l'utilisation de la nourriture à des fins sexuelles ;
  • la somnophilie, excitation érotique provoquée par une personne qui dort, attirance sexuelle pour cette personne ;
  • la spermophilie, attirance sexuelle du sperme (et par extension de sa manipulation et de son ingestion). ;
  • la tératophilie, ou l'art de l'amour avec des êtres socialement considérés comme difformes, monstrueux, voire inhumains ;
  • la trichophilie, ou l'excitation sexuelle par les poils, les cheveux ;
  • la trimammophilie, ou le fantasme de la femme à trois seins ;
  • l'urophilie ou ondinisme, ou l'attirance sexuelle pour l'urine ou pour la miction ;
  • le vampirisme, ou excitation sexuelle provoquée à l'idée de sucer le sang de son/sa partenaire (ou vice versa) pendant l'acte sexuel.

 Sources : Wikipédia

Par cheyenne
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Mardi 23 janvier 2007

Une maladie transmissible sexuellement (MTS), au Québec, ou maladie sexuellement transmissible (MST), en Europe; anciennement maladie vénérienne; est une maladie infectieuse qui, comme son nom l'indique, se transmet entre partenaires, au cours de différentes formes de rapport sexuel, contacts vaginaux, rapports oraux, génitaux ou anaux.

 

Autrefois, on appelait ces maladies des maladies vénériennes, le nom provenant de Vénus, déesse de l'amour, jusque dans les années 1990 où l'appellation MTS ou MST est devenue d'usage courant.

Toutes les pratiques sexuelles qui comportent un contact avec une autre personne, ou les fluides génitaux d'une autre personne, sont considérées comme comportant un risque de transmission de MTS. Chaque MTS présente un risque et un degré de gravité différent.

Une MTS peut être transmise d'une personne à l'autre par le biais de certaines activités sexuelles plutôt que par d'autres, mais également par d'autres biais (en fonction des maladies). Les bactéries, champignons ou virus sont toujours les agents "causatifs". Il n'est pas possible d'attraper une MTS d'une personne qui n'est pas porteuse de la maladie. À l'identique, une personne porteuse d'une MTS l'attrape (sauf quelques exceptions) par contact sexuel ou par contact avec des fluides corporels (dont génitaux) avec quelqu'un ayant cette maladie.

Le risque d'infection peut être réduit par l'utilisation de protections appropriées :

Préservatif masculin en latex ; Préservatif féminin en polyuréthane ; Feuille de latex (pour les cunnilingus, par exemple) ;

L'infection peut être multiple (à plusieurs germes à la fois). Elles sont fréquemment récidivantes à court terme.

 

Mesures de prévention de la diffusion des MTS

Bien que la probabilité de transmission des maladies par l'activité sexuelle varie grandement d'une pathologie à l'autre, en général un rapport sexuel peut être considéré comme risqué dans les deux sens : celui de transmettre au partenaire, comme celui de recevoir.

Les professionnels de la santé conseillent des rapports protégés par préservatifs lors de relations sexuelles avec des personnes potentiellement atteintes, ce qui constitue une méthode efficace de prévention. Au niveau d'une population, l'utilisation de préservatifs peut aider à contrôler une épidémie.

La diffusion des MTS est très majoritairement liée à l'activité hétérosexuelle (de par le poids de la "communauté") même si, historiquement, la prostitution et certains groupes homosexuels ont été les plus touchés. Un risque majeur expliquant la transmission des MTS est l'existence de porteurs sains, qui sont des individus ne ressentant pas le moindre effet de la maladie, ne consultant donc pas de médecin, et mettant ainsi en danger leur(s) partenaire(s) en l'absence de prise en charge appropriée (traitement et rapports protégés). En particulier chez l'homme plus que chez la femme, les urétrites (dont la gonococcie) entraînent très peu de symptômes et sont particulièrement à risque de transmission.

Lorsqu'un diagnostic de MTS a été porté, le patient devrait normalement avertir ses partenaires actuels et anciens pour qu'ils se fassent dépister. Il n' y a pas, cependant, de contrainte légale.

En France, l'infection à VIH est une maladie infectieuse à déclaration obligatoire.

 

Pathologies MTS

Les maladies suivantes sont essentiellement à transmission sexuelle :

  • La mycose génitale ;
  • La blennorragie non gonococcique ;
  • Le chancre mou ;
  • La gonorrhée (blennorragie gonococcique) ;
  • L'herpès génital ;
  • Le pian ;
  • La syphilis ;
  • La trichomoniase ;

Les maladies suivantes peuvent être transmises par voie sexuelle mais non exclusivement :

  • La chlamydiose ;
  • Le condylome (crête de coq ou papillomavirus) ;
  • Le virus de la verrue humaine (condylomes acuminés);
  • La cystite ;
  • La gale ;
  • Les hépatites : hépatite B, hépatite C ;
  • Les poux du pubis (morpions) ;

Sources : Wikipédia

Par cheyenne
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Mercredi 24 janvier 2007

Courant de l'hindouisme apparu en Inde aux environs de 500 ap.J.-C. et qui s'est exprimé par la suite dans les textes ou tantra (en sanscrit, « trame », « chaîne », d'un tissu et, au figuré, ce déroule en s'enchaînant). A partir du VIe siècle ap.J.-C., on rencontre des cultes tantriques dans les écoles shivaïtes ou shaktistes, dans le jaïnisme, dans le bouddhisme mahâyâna et dans le bouddhisme tibétain.

 

D'après la doctrine tantrique, fortement marquée par le mysticisme, il existe une identité absolue entre l'esprit et la matière, le microcosme et le macrocosme, le soi et le monde, l'âme individuelle (jivâtman) et l'âme universelle (paramâtman). Le paramâtman est conçu comme le fondement de tout, unité indivisible, transcendante et éternelle qui se manifeste sous une forme androgyne. Cette forme a en soi un principe masculin statique et un principe féminin dynamique, lesquels, en s'intégrant l'un à l'autre, créent continuellemnt la vie. Le purusha, le principe créatif masculin, et la prakriti, la nature matérielle, identifiés avec Shiva et Shakti, constituent les deux aspects de l'Un originaire, symbolisé par le linga (« phallus ») et la yoni (« ventre maternel », « vagin »). De l'union de ses deux principes jaillit le monde et naît la vie.

 

L'union des deux sexes élimine la polarité des contraires et conduit à l'invisible originel qui précéda la création. Le dépassement de tout dualisme, qui coïncide avec la libération ultime, est obtenu à travers des rites et des formes de méditation particulières. Au centre du culte tantrique se trouvent des rites de nature ésotérique porteurs de fortes connotations magico-symboliques. Des positions spécifiques des mains (mudrâ) expriment la tension de tout l'être sur le divin. Le nyâsa, rite qui consiste à toucher certaines parties du corps pour les identifier à la divinité, symbolise l'entrée de l'influx divin dans le corps du fidèle. Mudrâ ernb nyâsa s'accompagnent de la récitaion de bîja (formules monosyllabiques) et de mantra (formules polysyllabiques), censées doter d'un pouvoir surnaturel. Chaque disciple reçoit de son guru un mantra personnalisé; le plus récité, pour la puissance de son pouvoir est le son Om(A-U-M). Les diagrammes mystiques ronds ou polygonaux, aux schémas très complexes, représentent d'autres instruments de méditation. Les mandala (« cercles de méditation ») sont le support de représentations symboliques de l'univers. La structure en lignes et en cercles concentriques des yantra représente le convergence du multiple dans l'Un absolu. La pûjâ est une cérémonie de vénération très importante dans le tantrisme teinté d'érotisme. A travers l'acte sexuel, les fidèles célèbrent le moment de la création et, atteignant une parfaite maîtrise des forces surhumaines du cosmos qui se manifestent à travers leur corps, ils permettent l'union du jivâtman avec le paramâtman.

 

Les tantra sont rédigés sous forme de dialogues entre les divinités masculines et leurs shakti (leurs aspects féminins). Ils contiennent également des indications sur les préceptes moraux, les rites et les instruments de méditation.

 

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Mercredi 31 janvier 2007

La majorité sexuelle est un âge à partir duquel une personne est considérée par la loi comme pouvant entretenir une relation sexuelle avec un partenaire de son choix sans mettre ce dernier dans l'illégalité.

Le majeur sexuel n'est donc plus couvert par les lois spécifiques de protection de l'enfance et de lutte contre l'abus sexuel sur mineur, mais par d'éventuelles lois réglementant les relations sexuelles entre adultes.

 

Majorité sexuelle et consentement

La notion d'âge de consentement peut être séparée de celle de majorité sexuelle : ainsi, certaines législations prévoient le cas de relations sexuelles consenties entre mineur sexuel et un adulte, qui reste illégale mais punie moins sévèrement qu'une relation non consentie.

Par exemple en France, la majorité sexuelle est fixée à 15 ans (16 ans en Suisse) sauf cas de vulnérabilité particulière du mineur. La relation sexuelle consentie avec un mineur de 15 ans est prévue par le Code pénal sous le nom d'atteinte sexuelle et punie de cinq ans d'emprisonnement maximum (sauf circonstances aggravantes) alors que la relation non consentie entre dans le champs de l'agression sexuelle et est punie de sept ans d'emprisonnement maximum (sauf circonstances aggravantes) pour une victime mineure de moins de 15 ans. Dans la pratique toutefois, en dessous de 12 ou 13 ans, le consentement — même lorsqu'il est apparent — n'est pas reconnu par les tribunaux français qui invoquent la notion d'« absence de consentement éclairé » et jouent sur le terme flou de « surprise » contenu dans le Code pénal (une agression sexuelle est une relation sexuelle imposée par la contrainte, la menace ou la surprise) afin de pouvoir qualifier l'agression.

Extraterritorialité

Certains pays, comme la France, ont mis en place des règles particulières en matière d'extraterritorialité vis-à-vis des lois concernant l'abus sexuel de mineur : ainsi, une personne peut être condamnée dans son pays pour avoir eu des relations sexuelles à l'étranger avec des mineurs, même si, en raison d'une différence entre les âges de majorité sexuelles, il n'y a pas eu infraction dans le pays concerné. De telles exceptions ont été fréquemement adoptées dans le but déclaré de lutter contre le tourisme sexuel concernant des mineurs. Le principe d'extraterritorialité semble cependant contraire au principe de citoyenneté européenne.

Majorité sexuelle et orientation

La majorité sexuelle peut être différente selon les pays pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles. Elle est souvent plus élevée pour ces dernières, ce qui peut être perçu comme une discrimination à l'égard de l'homosexualité.

Certains pays interdisent totalement les actes homosexuels quel que soit l'âge des partenaires. Dans certains de ces pays, les actes [[homosexualité|homosexuels] sont punis de peine de mort).

Par cheyenne
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Vendredi 2 février 2007

Relations sexuelles entre mineurs sexuels

Dans beaucoup de pays, la loi reste floue en ce qui concerne les relations sexuelles entre deux mineurs sexuels. En fait, le problème est généralement considéré comme du domaine de l'éducation parentale et n'arrive que très rarement devant les tribunaux. Toutefois, aux États-Unis, en 1999, un enfant de 11 ans s'est retrouvé en prison pendant deux mois suite à des accusations d'inceste sur sa petite sœur, portées par une voisine de la famille. (Voir, dans la section liens externes, l'affaire du petit Raoul.)

Pour ce qui est de l'évolution des mœurs en France, il faut savoir que les relations sexuelles entre mineurs sont de plus en plus mal acceptées. Si, pour la plupart, elles se résument en simples attouchements entre enfants, les parents n'hésitent plus à saisir la police de ces faits. Bien entendu, ces plaintes, en forte augmentation, n'aboutissent pas devant les tribunaux mais se concluent par un rappel à la loi ou par une enquête sociale dans les cas considérés comme les plus graves.

Majorité sexuelle dans le monde

L'âge de la majorité sexuelle à travers le monde en 2004 varie entre 12 et 18 ans pour les relations hétérosexuelles entre 13 et 21 ans — voire l'interdiction totale — pour les relations homosexuelles (voir, dans la section liens externes, Majorité sexuelle à travers le monde). Certains pays interdisent également toutes relations sexuelles hors mariage.

Majorité sexuelle en France

En France, la majorité sexuelle est fixée par principe à 15 ans pour les relations hétérosexuelles et homosexuelles. L'âge limite est élevé de 15 à 18 ans — sauf émancipation par le mariage — dans le cas de relations entre un mineur et un ascendant ou toute personne ayant autorité par nature ou par sa fonction.

La loi du 28 avril 1832 a introduit dans le droit français un seuil de « majorité sexuelle », fixé alors à 11 ans. Ce seuil a été repoussé à 13 ans par une loi du 13 mai 1863 puis à 15 ans par une ordonnance du 2 juillet 1945. À noter qu'il s'agit d'une majorité sexuelle restrictive, dans le cadre de relations strictement hétérosexuelles, voire de couple.

En matière de relations homosexuelles, au-delà de l'amendement Mirguet (1963) qui en faisait un « fléau social », la majorité était à 21 ans, abaissée à 18 ans par « effet de ratissage » en 1975 en même temps que la pleine majorité civile, et finalement ramenée à 15 ans par la loi du 4 août 1982 supprimant la pénalisation de l'homosexualité.

Le consentement sexuel est donc réputé valable à 15 ans (pour un rapport avec un adulte de n'importe quel âge), bien que la récente refonte du Code pénal n'affirme plus le droit général à la sexualité dès 15 ans comme un droit positif.

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Mardi 6 février 2007

     Un club échangiste (ou club libertin ou boîte de nuit échangiste) est un lieu où l'on peut pratiquer la sexualité de groupe basée sur l'échangisme, le mélangisme, le triolisme, l'exhibitionnisme, le voyeurisme entre partenaires consentants.

Généralement, les échangistes participent à ces activités dans le seul but de partager des plaisirs sexuels, et non pas pour rechercher des relations suivies.

De même, de nombreux couples qui vont dans ces clubs n'y vont pas nécessairement pour participer aux ébats dans les coins câlins, mais simplement pour le plaisir, pour regarder, être vus, pour l'ambiance, pour s'y amuser en portant des tenues sexy qu'ils ne pourraient pas porter ailleurs.

 

 

L'accès pour les personnes seules

Les femmes seules sont les bienvenues dans la majorité des clubs échangistes, souvent à un prix d'admission réduit.

Le fantasme des hommes d'avoir deux femmes est tellement répandu qu'on trouve beaucoup plus de couples cherchant des femmes seules que des femmes prêtes à offrir ce genre de service gratuitement.

La situation est différente pour les hommes seuls.

En Amérique du nord, ils ne sont pas acceptés ni bienvenus dans la majorité des clubs libertins. Si pour chaque dizaine de couples libertins on peut facilement trouver une centaine d'hommes mais une seule femme seule, les chances pour les hommes seuls de se faire une place dans ce milieu sont bien minces. Dans les rares clubs qui acceptent ces hommes seuls comme membres, les hommes payent les frais d'adhésion les plus élevés et restent quand mêmes exclus de la majorité d'activités. Un site cam en fait même la caricature.

Dans les pays d'Europe du nord, à contrario, les hommes seuls sont souvent très bien acceptés voire recherchés. Il existe, par exemple à Paris, plusieurs clubs où le nombre de femmes est volontairement très faible par rapport au nombre d'hommes. Ces clubs, spécialisés dans le gang bang permettent ainsi aux femmes qui le souhaitent d'assouvir leurs fantasmes. C'est dans le même but que la plupart des clubs proposent chaque semaine une soirée gang bang. Il existe aussi, à Paris, des soirées où les hommes sont admis en nombre très limité et d'autres réservées aux couples uniquement.

Les "codes" (comportement, habillement, langage, respect, ...)

En général, les règles de base des communautés échangistes sont le plus souvent :

  • . le droit de refuser : « non veut dire non » et on ne demande jamais d'explication ou de raison pour le refus,
  • . l'usage du préservatif (en général distribué gratuitement),
  • . l'interdiction des attouchements sans permission,
  • . l'interdiction de la prostitution et de la drogue (prostitution ou présence de drogue sont des causes de fermeture du club),
  • . la discrétion - on exige que les gens n'ayant pas ce « style de vie » ne sachent jamais comment ou avec qui les échangistes s'amusent.

Ceux qui n'acceptent pas ces restrictions risquent fortement d'être expulsés d'un club échangiste.

Les trois règles de base sont donc :

  1. . Chacun a le droit de dire NON, à tous, tout le temps, sans avoir à se justifier.
  2. . Chacun fait uniquement ce dont il a envie.
  3. . Les pénétrations se font toujours avec préservatif.

Le dress code est très simple :

  • . Madame porte une jupe ou une robe, de préférence un peu sexy. Le port du slip n'est pas obligatoire, et encore moins celui du soutien-gorge. Madame doit toutefois se sentir à l'aise, car elle sera un peu coincée si elle se sent déguisée.
  • . Monsieur évite les jeans et les baskets et se fait tout beau pour plaire aux jolies femmes qui auront fait un effort.

Ce que l'on trouve dans un club échangiste

Tous les clubs ne sont bien sûr pas identiques. On y trouve communément :

  • . une piste de danse, c'est la partie discothèque,
  • . une animation musicale,
  • . un bar avec ses tabourets pour se désaltérer et approcher d'autres couples,
  • . un coin convivialité avec des fauteuils, des poufs, des tables basses, une lumière tamisée,
  • . des coins câlins, appelés ainsi par pudeur, où les "rencontres" sont possibles. Ce sont généralement des pièces avec différents accessoires (sofa, grands lits, croix de Saint-André, table de massage, ...). Ces coins sont en général séparés du coin discothèque.
  • . des salles de bain équipées de douches collectives (une hygiène irréprochable est de rigueur dans ces clubs).
  • . éventuellement une partie humide avec jacuzzi, hammam, sauna.

Les clubs se différencient par la qualité des prestations offertes, la surface des installations, le lieu d'implantation, le type de clientèle visé, les prix pratiqués. Les plus grands clubs accueillent une centaine de couples le samedi soir, de nombreux clubs sont relativement petits. Plus il y a de couples, plus le choix est important et plus l'anonymat est privilégié.

La clientèle des clubs est différente selon qu'on y va en semaine ou le week-end. Généralement, les clients en semaine "savent" ce qu'ils cherchent. Il y a moins de clients, les soirées sont plus courtes (travail le lendemain). Les clients y vont essentiellement pour une rencontre rapide. En semaine, les couples sont plus actifs qu'en week-end.

 

Sentiments, libido, fantasmes

Les rencontres en club échangiste n'apportent pas le côté sentimental qui peuvent lier les membres des couples présents. Ces rencontres sont donc différentes, avec des corps différents et uniquement pour le plaisir. Il n'y a donc pas de risque pour le couple uni, mais au contraire la possibilité d'apprendre de nouvelles pratiques, voire de découvrir les pratiques sexuelles en groupe. Attention toutefois : ces clubs ne sont pas destinés à des couples en difficulté, le libertinage n'a jamais ressoudé ces couples.

Ces rencontres permettent de faire évoluer la sexualité des couples. De nombreuses femmes deviennent bisexuelles alors que très peu le sont quand elles commencent à aller dans ces clubs. De même, quelques hommes deviennent bisexuels, mais c'est beaucoup plus rare.

La libido évolue également. Au début, les couples restent bien souvent en couple. Puis l'expérience aidant, les femmes choisiront d'autres partenaires, toutes heureuses de se faire prendre par un(e) ami(e) sous les yeux de leur mari qui souvent n'attend que ça. Les femmes admettent de voir leur partenaire "polissonner", mais souvent ne s'imaginent pas avec un autre homme. Elles profitent en effet de ces clubs pour profiter du corps d'autres femmes.

De voir ainsi sa partenaire prendre du plaisir amène le développement des sentiments romantiques au sein du couple : on communique plus facilement, on fait plus attention à son apparence, le sexe n'est plus un sujet tabou, on se confie plus volontiers, on parlera plus facilement de ses envies et de ses fantasmes.

Mais attention : les décisions doivent être prises ensemble, aucun ne doit forcer l'autre.

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Vendredi 9 février 2007

Polyandrie

La polyandrie est pour une femme le fait d'avoir plusieurs époux simultanément. Plus généralement, la polyandrie désigne la situation d'une espèce animale dans laquelle la femelle s'accouple avec plusieurs mâles. La polyandrie se distingue de la monogamie séquentielle qui désigne la situation où une femelle se reproduit avec plusieurs mâles au cours de sa vie mais en ayant un unique partenaire sexuel à chaque fois.

 

Polyandrie dans les sociétés humaines

Elle existe dans de rares sociétés, autrefois chez les Guanches aux îles Canaries, ainsi que dans des peuples minoritaires ou aux faibles effectifs (comme au Mali), afin qu'une femme ne reste pas sans enfant. Elle est également attestée à Sparte (placée sous l'autorité de son législateur légendaire Lycurgue) dans l’Antiquité, au témoignage de Xénophon, de Nicolas de Damas et de Plutarque, alors que Polybel la décrit en sa forme adelphique ou fraternelle. Elle était encore pratiquée au XXe siècle entre autrez chez les Lélé du Kasai et les Guayaki du Paraguay.

La disparité entre polygynie (relativement courante dans les sociétés humaines) et polyandrie (beaucoup plus rare) n'est pas bien expliquée par les sociologues. Néanmoins, quelques pistes ont été proposées :

  • * le léger déséquilibre numérique entre hommes et femmes favorise la polygynie
  • * les sociétés matriarcales (qui semblent une exigence préliminaire de la polyandrie) sont rares parce que l'homme a une primauté liée à sa capacité primitive à protéger par la force.
  • * en termes de reproduction, à cause de la durée de la grossesse, une femme n'a guère besoin de plusieurs hommes simultanément et les organisations sociales favoriseraient ainsi pour les femmes plutôt le changement de partenaire sexuel que le cumul.
  •  
  • * la forme adelphique ou fraternelle de la polyandrie favorise le non-partage de la propriété familiale entre plusieurs frères par le sang, ou même classificatoires (Tibet, Népal).

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Jeudi 1 mars 2007
Cupidon jeune. Avant les travaux de Sigmund Freud, le thème du désir était assimilé à un terrain de chasse où régnaient les envoyés d'Éros peinture utopique de William Bouguereau, XIXe siècle
Cupidon jeune. Avant les travaux de Sigmund Freud, le thème du désr était assimilé à un terrain de chasse où régnaient les envoyés d'Éros

peinture utopique de William Bouguereau, XIXe siècle

 

La libido (« le désir » en latin) désigne le désir sexuel. Le mot peut cependant désigner un concept plus général d'énergie créatrice d'un individu, notamment pour le psychanalyste Carl Jung.

Sigmund Freud inventa le terme en précisant qu'il s'agissait d'une force ou énergie pulsionnelle entrant en conflit avec les conventions et le comportement civilisé. A vrai dire, et c'est peu connu, Freud n'a pas inventé le terme que l'on trouve employé par Spinoza déjà dans le sens d'appétit sensuel. Freud par contre en rendant le mot indépendant de son origine latine, l'a utilisé largement dans le développement de la théorie psychanalytique.

Pour Freud, « Dieu ne fait rien pour rien ». S'agissant de la libido, procurer du plaisir n'est assurément pas le but mais le moyen. Le but est d'assurer à tout prix la reproduction de l'espèce (en fait, cette idée est déjà exposée dans l'ouvrage de Jean de Meung Le Roman de la rose, best-seller... du XIIIe siècle). Pour ce faire, dans le contexte de l'évolution darwinienne, la nature a sélectionné au cours de quelques millions d'années d'évolution, les êtres les plus « libidineux » (au sens propre du terme). Ces êtres (hommes, primates, animaux...) devant introduire dans le cycle reproductif, la plus grande quantité possible de leurs gènes.

Catégorisation

Saint-Augustin fut le premier à distinguer trois types de désirs, la "libido sciendi", désir de connaissances, la "libido sentiendi", désir sensuel au sens large, et la "libido dominendi", désir de dominer. Cette catégorisation a connu une certaine prospérité et a été reprise par de nombreux auteurs, poètes, écrivains, penseurs occidentaux, notamment Jansénius et plus récemment par l'écrivain romantique allemand Goethe (voir le Faust de Goethe).

Dans les sociétés humaines

Si la libido n'a guère changé au cours des âges, l'expression de la libido a par contre énormément varié. Selon toute vraisemblance, la Vénus callipyge n'exciterait guère l'homme moderne, alors qu'à l'inverse la Vénus modiglianique n'exciterait guère notre ancêtre de Tautavel ou de Cro-magnon.

Pour la femme soumise à un cycle sexuel régulier, la libido maximale est atteinte 14 jours après les règles (au milieu du cycle) : c'est l'œstrus époque où un maximum d'hormones femelles est secrété.

Pour l'homme la libido, quasi permanente, est la résultante des stimuli intérieurs, les phantasmes, les pulsions (le ça dirait Freud) mais aussi des stimuli extérieurs (vues, aperçus, phéromones,...).

Là aussi le fonctionnement est cyclique mais le cycle est tout autre. En vue de produire l'érection, la libido déclenche la sécrétion - cérébralement par l'axe hypothalamo-hypophysaire- de la testostérone (l'hormone mâle par excellence) et la testostérone à son tour excite la libido (selon une boucle de feed-back autorégulée). Physiologiquement, le but de l'érection est de produire une éjaculation fécondante; elle-même source d'introduction de gènes nécessaires au maintien et au développement du patrimoine génétique de l'espèce (humaine en l'occurrence).

 

Adjuvants & stimulants

En vue de parvenir ou d'augmenter l'état de plaisir maximal, les femmes et surtout les hommes recourent à des adjuvants :

  • soit culturels (musique, danse, poésie, littérature, etc.) ;

  • soit chimiques ou végétaux, cependant à part quelques produits (Viagra (R), piments de toutes sortes, substances hyperprotéinées...) la plupart de ces aphrodisiaques (cognac, gingembre, galanga, Bois-bandé...) n'agissent que par effet suggestif, en provoquant une stimulation (ou pour les plus inhibés en permettant une stimulation de l'axe hypothalamo-hypophysaire). Ainsi les peuples de culture sinisante raffolent d'ailerons de requins mais aussi de « pénis de tigr séché », de « cornes de rhinocéros » et autres « pierres d'ours », substituts phalliques censés les sortir d'un état d'impuissance temporaire ou même permanent. Tout cela serait plus folkorique que réellement nuisible, s'il n'y était consacré de véritables fortunes (c'est, d'après l'ONU, le troisième budget mondial après le trafic de drogue et le trafic d'armes). Le problème est que ce faisant, ces pratiques ont déjà entraîné la disparition de plusieurs espèces animales remarquables (tigre blanc de Malaisie, rhinocéros de Sumatra...). ;

 

  • soit mécaniques (voir B.D.S.M)

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Vendredi 23 mars 2007

Le BDSM, acronyme de Bondage et Discipline, Domination et Soumission, Sado-Masochisme, est un ensemble de pratiques sexuelles marginales, fondées sur une relation consentante de dominant à dominé. Cette domination pouvant s'exercer de façon psychologique et/ou par le biais de contraintes physiques. On parle aussi en termes plus modernes de « jeux d'échanges de pouvoir ». Les pratiques BDSM peuvent avoir lieu dans un couple, mais aussi entre groupes de plusieurs dominés et dominants.

Elles sont de deux types : domination, entrave, pour le premier type, et parfois, en plus, lorsque la douleur et l'humiliation interviennent, elles entrent dans le deuxième type.

Les partenaires pratiquent ces jeux afin d'obtenir par l'exacerbation de leurs sens et de leurs fantasmes un plaisir sexuel plus intense. Mais, dans certains cas, anaphrodisie, il ne s'agit que de parvenir à une ébauche de plaisir sexuel.

Pour certains, ce plaisir sexuel se double d'une décharge d'endorphine : la douleur provoque la sécrétion de cette morphine naturelle, qui peut plonger le sujet dans un état d'euphorie. D'autres font appel à des « adjuvants » (alcool, « toniques » divers, voire drogues).

 

 

Principales pratiques

On peut rencontrer, dans les pratiques BDSM :

  • * les membres attachés (menottes, cordes,  collier, bâillon) ;
  • * la privation des sens (yeux bandés, bâillon) ;
  • * le fantasme de l'attente (attendre sans savoir ce qui se passera, ni quand) ;
  • * le vocabulaire de type "Maître(sse)~Esclave" (tutoiement, vouvoiement).

Et plus rarement :

  • * des humiliations faites (entartage, arrosage d'eau froide, tonte et rasage des aisselles, du corps, du pubis, des cheveux) ;
  • * de la diffusion des séances en vidéo sur Internet ;
  • * des coups, qui sont parfois pratiqués (fouet, fessée), de la brûlure à la cire de bougie, etc.

Législations

Les législations des principaux pays occidentaux n'interdisent plus les pratiques sexuelles BDSM.

Il ne faut pas confondre la soumission volontaire, pratique sexuelle, et les violences conjugales. Comme il ne faut pas confondre BDSM avec sado-masochisme, la dimension de douleur est nettement moins présente dans le BDSM qui se centre principalement sur l'aspect domination, ie. la dimension psychologique.

Source : Wikipédia

Par cheyenne
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Vendredi 27 avril 2007
 

Serial-victime du trac ? Laissez tomber les potions miracles ou les vaines prières ! Selon une étude américaine, faire l’amour vaudrait tous les anti-stress !

Peace and Love

Vertus sexeUn psychologue américain Stuart Brody a voulu connaître l’influence de l’activité sexuelle sur la réponse au stress, évalué par la tension artérielle. Sujet d’étude saugrenu ? Disons que les voies de la recherche scientifique peuvent parfois emprunter des chemins surprenants… Près d’une cinquantaine de personnes (24 femmes et 22 hommes) ont donc fait progresser la science, en notant dans un journal de bord quotidien leur pratique intime : rapports sexuels avec pénétration, masturbations, autres jeux amoureux…. Après deux semaines de confessions écrites, ils réalisèrent un test de stress nécessitant de s’exprimer en public et de réaliser du calcul mental.

Résultat : ceux qui avaient réalisé un rapport sexuel avec pénétration étaient moins stressés et voyaient leur tension artérielle revenir à la normale plus rapidement que ceux qui avaient eu d’autres types d’activités sexuelles. Ceux qui avaient préféré l’abstinence présentaient les plus fortes tensions artérielles en réponse au stress. Selon le Dr Brody, ces bénéfices sont bel et bien distincts des traits psychologiques de chaque individu. Une plus grande fréquence des rapports est associée à de plus importants bénéfices. "Ces effets ne sont pas uniquement liés à l’apaisement de court terme suivant l’orgasme, mais perdurent pendant au moins une semaine" déclarait le chercheur au magazine New Scientist.

Une origine encore inconnue

Mais pourquoi faire l’amour vous rendrait plus zen ? Les explications restent pour le moment assez confuses. L’effet apaisant pourrait être lié à la stimulation de différents nerfs lors de la pénétration (en particulier le nerf vagal en charge de certains processus psychologiques). Une autre hypothèse repose sur la libération de l’hormone ocytocine durant les rapports sexuels.

Le Pr. Brody souligne également que ces conclusions ont un sens si l’on adopte un point de vue essentiellement évolutionniste : les relations sexuelles avec pénétration seraient associées à de nombreux effets positifs, afin d’assurer la perpétuation de l’espèce…

Si faire l’amour est un moyen anti-stress en toutes circonstances, sachez qu’il existe d’autres techniques pour rivaliser avec les maîtres zen. Découvrez les sans attendre dans notre article "Surmonter le trac" et notre dossier "Vaincre sa timidité".

Par cheyenne
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